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Cent fois sur le métier .... Ceci est une nouvelle mouture de cette introduction cent fois réessayée pour être plus simple et pertinente. Mais pas forcément moins longue : il s'agit en fait de la singularité cérebrologique.



la pensée complexe

La pensée humaine est confrontée depuis les conclusions mathématiques d'Henri Poincaré (21 janvier 1889), corroborées depuis par une pléiade de grands et savants penseurs, à la complexité de son contexte et de sa condition qui lui montre que la dialectique de sa raison naturelle n'est pas la mesure de la polylectique de l'univers.

Foin de cette limitation ! Si son intelligence naturelle n'y suffit directement pas, l'intelligence artificielle à laquelle il va s'essayer dans le siècle qui suivra, permettra sa mise à niveau. L'homme va donc s'engager dans la conquête de l'intellectuel et à en philosopher comme il le faisait pour le réel, découvrant au passage le virtuel et la cybernité de l'intermédiation intelligente de l'interligence qui les inter-lie.


l'émergence du débat numérique

Cela fait bien des choses (SX) dont il a besoin de s'entretenir dans un contexte facilité par la réplication multimatique en réseau, la mémoire magnétique et sa fouille automatisée qui abrogent les besoins de prise de notes, de rencontre localisée, de délais épistolaires, de recherches bibliographique, élargissant fonctionnellement le cadre pratique du débat alors qualifié de numérique.

Ce débat multimatiquement assisté se structure autour de fonctions qui se stabilisant assez rapidement :

  • l'usage de boîtes aux lettres électroniques,
  • l'utilisation d'administrateurs de listes de discussion opérant l'échange systématique des messages entre ces boîtes aux lettres.
  • un site web pour la gouvernance, la gestion et l'archivage exhaustif des textes du débat.
  • l'appel de chacun aux moteurs de recherche du web pour alimenter leur réflexion par la connaissance des expériences et des conclusions d'autrui.


Propos des débats numériques

Le but de ces débats sera la recherche d'un consensus ou, le plus souvent, d'un multi-consensus : chaque débatteur agrée que les conclusions atteintes reflètent convenablement à ses yeux la présentation des options dégagées et leurs relations/oppositions mutuelles.

Le débat pourra alors conduire à :

  • une conclusion :
ce sera le cas par exemple du travail commun fait pour collectivement conseiller la rédaction d'un document normatif ou scientifique. L'auteur de la description de la normalité ou de la réalité des choses aura pu tenir compte de l'avis et des connaissances de chacun;
  • une décision :
  • autocratique de celui qui qui a organisé le débat pour son conseil,
  • démocratique entre les décisionnaires participants au débat,
  • multipartieprenante lorsque chacun avisé des positions de chacun des autres prend une décision pour lui-même selon sa vue ainsi éclairée du bien commun, et s'ajuste peu à peu à celle des autres (émergence)
  • cobocratique lorsque cette démarche est laissée en tout ou partie à une multimatique de gestion.
  • un compte-rendu personnel et/ou collectif :
ce sera l'apport interne, et le cas échéant externe, résultant des travaux communs à l'avantage de :
  • la réminiscence de chacun des participants,
  • de l'information des tiers.


Fonction tabellion

Dans tous les cas l'on voit que la fonction de "tabellion" (neutre ou impliqué selon le propos du débat) devient d'utilité pratique centrale pour :

  • conserver le "knoware" [1] qui est dégagé, discuté, affiné ou réfuté en commun.
  • sous une présentation formatée commune permettant l'interopérabilité des outils informatiques utilisés par les uns et les autres [2], la comparaison, la citation, l'autoformation, la publication, etc? an mise à jour permanente et croisée avec d'autres sources.


Systèmes "bliki"

La pratique universelle de Wikipedia a montré le succès et donc l'importance de la fonction de tabellion neutre par une systémique inforobotique, desservie par une armée d'assistants humains. Si la compatibilité de présentation doit être absolument préservée, elle est toutefois par nature celle d'un archiviste, d'un encyclopédiste, qui ne convient pas au modèle tabellion auteur/rapporteur (nous dirons primauteur) qui doit s'impliquer.

Le concept de blik supporté par un logiciel bliki répond au souci d'une fonction tabellion intégrée aux services étendus.


Le propos d'Ediblik est d'aider au développement de solutions bliki inter-compatibles (sans doute le plus souvent par leurs extensions et leur portage multimatique) à partir de son expérience et ses services d'éditeur et d'hébergeur de bliks.




  1. "knoware" est utilisé ici pour "savoir", ce qui a été construit et ne sera pas oublié et à racheter - les anglophones ne font pas de différence entre "connaissance" et "savoir" ce qui est très confusant pour tous et pour les ordinateurs.
  2. pour information le modèle standard d'interopérabilité des systèmes ouverts OSI à sept couches consacre une couche [présentation] à la sécurité, au multilinguisme et à l'intelligence des contenus : elle n'existe pas sous l'internet qui n'a que cinq couches.